Hello, chers amis du blog So Cosy, je suis Ibis, votre échassier de Camargue, celui qui vous guide dans le ciel lors de vos séjours dans nos hôtels. On ne parle souvent que des flamants roses de Camargue, mais autour de l’Hôtel Belle-Vue à Marseille, bien d’autres espèces méritent le détour. Direction les calanques, pour lever les yeux vers le vol majestueux de l’aigle de Bonelli.
En bref
- L’aigle de Bonelli est un rapace de taille moyenne, présent dans tout l’arc méditerranéen, notamment en Camargue et dans les Alpilles.
- Il se reconnaît à la tache blanche qui contraste avec ses ailes sombres ; les jeunes, plus roussâtres, n’obtiennent leur plumage adulte que vers 3-4 ans.
- Contrairement aux ibis, amateurs de zones marécageuses, l’aigle de Bonelli occupe la garrigue et les escarpements rocheux, dont les calanques de Marseille.
- Des traces fossiles attestent de sa présence dans ce secteur depuis environ 200 000 ans : c’est une espèce relique.
- L’espèce est menacée par les lignes à haute tension et la raréfaction de ses proies.
Ibis et l’aigle de Bonelli, entre Camargue et Alpilles
L’aigle de Bonelli est un rapace de taille moyenne que je côtoie souvent, en Camargue comme dans les Alpilles : deux territoires que nous partageons. Sauf qu’à l’endroit où je longe le littoral en quête d’insectes à déguster, l’aigle de Bonelli vole bien au-dessus de mes plumes. Je le reconnais aisément : au niveau de son corps, une tache blanche contraste fortement avec ses ailes sombres. Les jeunes, eux, arborent une couleur roussâtre et ne revêtent leur plumage adulte que vers 3 à 4 ans.
L’aigle de Bonelli et les calanques de Marseille
Grande différence avec ma tribu d’ibis, qui affectionne les zones marécageuses : la tribu de l’aigle de Bonelli occupe les habitats de garrigue et les escarpements rocheux, d’où sa présence dans les calanques de Marseille. Des traces fossiles attestent que l’aigle de Bonelli fréquentait déjà ce secteur il y a environ 200 000 ans. C’est la raison pour laquelle il est considéré comme une espèce relique. Malheureusement, entre les lignes à haute tension et la raréfaction des proies, l’aigle de Bonelli reste une espèce fragile. Lors d’une promenade dans le Parc national des Calanques, restez respectueux de son domaine pour contribuer à le préserver.
Où l’observer depuis l’Hôtel Belle-Vue
Depuis l’Hôtel Belle-Vue, les calanques marseillaises se rejoignent facilement pour une balade en pleine nature. Sormiou, avec ses eaux turquoise et ses falaises abruptes, offre un terrain de choix pour observer les rapaces en vol. Les îles du Frioul, à quelques minutes de bateau du Vieux-Port, prolongent l’escapade nature pour qui veut découvrir d’autres visages de la biodiversité marseillaise.
FAQ
Où voir l’aigle de Bonelli près de Marseille ?
Principalement dans le Parc national des Calanques, sur les escarpements rocheux et zones de garrigue, notamment du côté de Sormiou.
Comment reconnaître un aigle de Bonelli ?
À sa tache blanche caractéristique sur le corps, contrastant avec des ailes sombres. Les jeunes individus, plus roussâtres, n’acquièrent leur plumage adulte définitif que vers 3 à 4 ans.
Pourquoi l’aigle de Bonelli est-il en danger ?
Les lignes à haute tension et la raréfaction de ses proies menacent cette espèce relique, présente dans la région depuis environ 200 000 ans.
Pour prolonger la découverte de la faune et des grands espaces marseillais, retrouvez le guide du ciel signé Ibis, une balade du côté de la calanque de Sormiou, un aperçu de la biodiversité marseillaise, une escapade vers les îles du Frioul, ou encore une après-midi aux plages du Prado.
Réserver à l’Hôtel Belle-Vue Marseille
