Le Mont-Blanc n’est pas seulement un sommet : c’est aussi l’un des desserts les plus gourmands de la pâtisserie française, fait de meringue croustillante, de crème fouettée et de fins vermicelles de crème de marron. À Chamonix, face aux massifs du Mont-Blanc, difficile de résister à l’idée de le déguster pour de vrai, entre deux descentes de pistes ou une pause détente à la piscine du Jeu de Paume, au Lavancher.
Un dessert d’enfance qui traverse les générations
Deux bonnes cuillerées de crème au chocolat ou à la vanille suffisent souvent à réconforter les petits comme les grands : voilà des décennies que ce dessert inimitable console les chutes de vélo et enchante les goûters d’hiver. Beaucoup ont tenté, une fois devenus grands, de reproduire cette crème à la maison pour recevoir leurs amis. Mais rien ne remplace vraiment le goût si particulier du vrai Mont-Blanc, surtout quand le froid pousse à dévaler les pistes de ski de Chamonix puis à se réchauffer au coin du feu. Reste alors à choisir : une timbale crème choco-banane-chantilly nappée d’un filet de chocolat chaud, ou une crème caramel accompagnée de rondelles de banane tièdes et d’amandes effilées ?
Le Mont-Blanc, sommet de la gourmandise
Fond de meringue, crème fouettée et vermicelles de crème de marron : la recette du Mont-Blanc tient en trois gestes, mais sa popularité ne se dément pas. À Paris, la célèbre maison Angelina en produirait jusqu’à 600 par jour, preuve que ce dessert reste un incontournable. Son origine serait italienne, apparue à la cour des Ducs de Savoie sous le nom de « Montebianco ». En Alsace, on le surnomme plutôt « la torche », en référence à sa silhouette effilée.
Deux astuces pour ne pas trop alourdir la note calorique : ne sucrez pas la crème fouettée, et préférez une pâte de crème de marrons, naturellement moins sucrée qu’une crème industrielle. Il ne reste plus qu’à muscler ses bras pour transformer cette pâte en fins vermicelles, à la poche à douille ou au presse-purée à trous fins : la pâtisserie, elle aussi, a ses airs de petit sport d’hiver.
En bref
- Le Mont-Blanc est un dessert composé de meringue, crème fouettée et vermicelles de crème de marron.
- Son origine remonterait à la cour des Ducs de Savoie, sous le nom de « Montebianco ».
- En Alsace, il est surnommé « la torche ».
- Astuce : une crème fouettée non sucrée et une pâte de crème de marrons peu sucrée équilibrent la gourmandise.
- À Chamonix, le Mont-Blanc se déguste après une journée de ski ou de trail en montagne, avant une détente au spa du Jeu de Paume.
Questions fréquentes
D’où vient le nom du dessert Mont-Blanc ?
Il ferait référence à sa forme évoquant un sommet enneigé, avec ses vermicelles de crème de marron rappelant la neige qui recouvre le massif.
Peut-il se préparer à l’avance ?
Oui, la meringue et la crème de marron se préparent en amont ; mieux vaut en revanche monter la crème fouettée et dresser le dessert juste avant de le déguster, pour préserver son croustillant.
Envie de le déguster face aux massifs du Mont-Blanc, entre une balade au grand air et une pause au petit-déjeuner gourmand du Jeu de Paume ? C’est tout l’esprit d’un séjour au Lavancher, entre gastronomie et grand air.
Réserver au Jeu de Paume Chamonix
