D’Amsterdam à Paris : le vélo en ville

Hey ... pssst

Personne n’imagine un habitant d’Amsterdam au volant d’une auto, mais plutôt les mains sur le guidon d’un vélo, et cela depuis toujours, bien avant que le Vélib’ n’envahisse Paris. Aujourd’hui, certains se lancent dans un Paris-Amsterdam sur un deux roues, parcours réalisable en seulement 6 jours. Mais en attendant la grande aventure, voyons les possibilités qu’offre la ville lumière en son sein !

Circuits organisés

La richesse du patrimoine architectural que recèle Paris, et ce sur un périmètre relativement réduit, en fait une ville idéale pour une visite en vélo. Cela fait donc une dizaine d’années que des circuits, avec des formules toujours plus inventives, s’offrent au touriste.

Pour certains la ballade commence sur la rive droite de la Seine avec vue sur la Conciergerie et, après avoir traversé le pont Notre-Dame, ils verront défiler, cheveux au vent, la cathédrale, la Tour Eiffel, tous ces sites devenus les symboles de la ville.

Bien-sûr, la capitale mondiale de la gastronomie se devait de proposer un circuit avec arrêt et dégustation de produits sur les étals du plus ancien marché parisien.

Et puis il y a les visites à thème qui font découvrir les parcs parisiens ou bien des lieux insoupçonnés et cela même la nuit tombée … C’est le Paris by night !

Vélib’

Mais rendons à César … et reconnaissons que le Vélib’, né à Paris, et que bien d’autres cités ont copié ou importé, a largement contribué à légitimer la présence du vélo en ville. La Mairie ne pouvait développer cette prestation sans faire les aménagements nécessaires. Ainsi, alors qu’il n’y avait que 6 km de pistes cyclables en 1995, il y a plus de 700 km aujourd’hui ce qui a eu pour effet… d’augmenter le nombre de cyclistes.

C’est devenu un mode de transport qui dépasse le cadre du loisir et est dorénavant utilisé pour se rendre au travail, car chacun sait qu’une distance de 3 km est parcourue en moins de 15 minutes, soit moins que par les transports en commun. Et puis, outre les nombreuses pistes cyclables dans les 20 arrondissements, les bords de Seine ont un aménagement continu sur ses deux rives.

Liberté d’expression

Loin d’avoir le monopole de la location de vélos, Vélib’ a donc servi d’accélérateur au développement de ce « nouveau » mode de transport. Les petites structures de location ont fleuri et on peut choisir son vélo comme on choisit un vêtement.

On peut craquer pour le simple et typique vélo noir  hollandais, loué par … un hollandais que Socosy a rencontré sur la place du Trocadéro.

Il y a les inconditionnels du VTT robuste et performant, 21 vitesses, éclairage avant et arrière, porte bagages et sacoches, et puis ceux qui n’ont pas encore refait leur musculature et choisissent un vélo à assistance électrique. Et pour tout le monde, casque de rigueur !

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