A Paris la Koplowitz a pris la place de Chtchoukine

Hey ... pssst

Par pitié ne parlons plus de la collection Chtchoukine ! Et pourtant, si elle n’avait pas pris fin, nombreux sont ceux qui y retourneraient encore et encore… En lot de consolation -mais quel joli lot !- la collection Koplowitz prend le relai. C’est jusqu’au 10 Juillet 2017 au musée Jacquemart André.

De Zurbaràn à Rothko

Tel est l’intitulé de cette exposition qui réunit une cinquantaine d’œuvres, essentiellement des tableaux, dont les plus anciennes datent de la fin du XVIème siècle et les plus récentes n’ont que quelques années à peine.

Si Rothko, un contemporain newyorkais, nous est presque familier, Zurbaràn nous oblige, lui, à effectuer des recherches sur le web…

La collection Alicia Koplowitz

Le nom de famille de cette Alicia nous évoque bien quelque chose que l’on rattache plus à la sphère économique qu’au monde de l’art. C’est que cette femme, une madrilène de nature très discrète, a une Collection de premier ordre, la plus riche en son pays.

La liste des œuvres qu’elle vient de prêter à Paris est stupéfiante : un magnifique Juan Pantoja de la Cruz du début XVIIème nous mène en douceur jusquà un Barcelo, en passant par Canaletto, Gaugin, Picasso…

Le musée Jacquemart André

Alicia Koplowitz connaît bien Paris et aime tout particulièrement ce musée. C’est une magnifique demeure chargée d’histoire, où la personnalité de Nélie Jacquemart, épouse d’Edouard André, insuffle encore aujourd’hui une chaleureuse ambiance.

Une collation prise dans le superbe restaurant-salon de thé du musée, donne l’illusion d’être l’invité du couple qui habitait naguère cet hôtel particulier…

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